Cette année !

Cette Année, on vous propose...

Collectif d’Êtr’Acteur

 

Spectacle
« Les bêtes de foire », 5 Clowns, Déambulation Spectacle. Collectif d’Êtr’Acteurs 

 

« Ils arrivent…
Là où on ne les attend pas. Ils se fraient un chemin jusqu’à la piste.
Un premier contact, une première rencontre.
“Mesdames et Messieurs, nous avons besoin de votre aide“…
Déclame Madame Loyale !
Le petit spectacle se déploie de leur chariotte.
Le tambour gronde, le rideau cache ce que l’on espère voir. Le monde des possibles et du sensible s’offre à tous. Un monde d’obsessions où se côtoient poésie, fakirisme, magie, domptage et fort à bras. »

 

 Quelques lignes sur le collectif :

Collectif d’Êtr’Acteur

Sous la direction artistique d’Hugues Fellot, le Collectif d’êtr’acteur, souhaite affirmer un travail d’art du Clown de Théâtre. Les comédiens clowns, auteurs et interprètes, sont placés au centre  des créations.


Créer et réaliser ensemble un projet nous parait nécessaire. Nous tentons simplement d’être des passeurs de paroles, d’émotions, de sensations et de plaisir livrés directement au public. Nos spectacles à caractères poétiques permettent un aller-retour scène / public constant et populaire. La culture est partout, l’échange est primordial.

Duo « Acoustic » Guitar

 

De maison en maison …..

Ils nous offrirons également un interlude musical lors de notre vernissage..

Angel Nin

« … L’art a toujours fait partie de sa vie :

 Elle est très touchée par la force que dégagent les œuvres de Lucien Freud, par l’ambiance envoûtante et intimiste de Edward Hopper, par l’énergie des traits dans l’œuvre de Francis Bacon, par l’élégance épurée dans les tableaux de Nicolas de Staël, ainsi que par la palette de Gauguin.

Sa palette des couleurs est riche. Comme des notes de musique, les couleurs s’assemblent, se superposent et se décomposent en nuances diverses donnant le tempo et l’harmonie à la composition. Elle aime aussi expérimenter en réduisant sa palette et en travaillant l’harmonie et l’ambiance à partir d’une seule couleur.
Sa touche travaillée dans l’urgence, suggère des formes, plutôt qu’elle ne les impose.
La matière sculptée dans le frais, forme le squelette sur lequel la liberté du trait s’accroche donnant corps à l’atmosphère et à l’émotion.
Elle donne des clés de lecture et nous laisse la liberté de l’interprétation.
La présence de son leitmotiv est toujours en filigrane.»

Françoise AYME-MARTIN

Proposer un voyage qui fait appel à l’imaginaire de chacun, en restant proche de la dimension humaine, sans intellectualisation ni discours. C ’est le spectateur qui aborde et interprète chaque oeuvre selon son propre ressenti.
Cette « représentation » ou suggestion d’un univers supposé, entre réel et imaginaire, est également prétexte à une exploration de la couleur et de ses moyens d’application, en toute liberté….

Très tôt attirée par les chemins buissonniers, l’indépendance et l’imaginaire, elle commence à peindre à l’âge de douze ans dans l’atelier du peintre TORTEL à Montélimar, puis s’oriente vers les Beaux-Arts d’AIX-EN-PROVENCE, tout en menant une recherche personnelle en arts appliqués et créations en volume.

Devenue artiste peintre professionnelle à 22 ans, elle expose dans les principales villes européennes (Paris, Lyon, Genève, Amsterdam, Liège …), et jusqu’au Canada qui abrite une importante collection privée de ses œuvres.

Ce parcours s’accompagne de différentes réalisations : peintures murales, nombreux décors et affiches de spectacles, illustrations (Bayard Presse), décors mobiles de grande envergure pour l’évènementiel, scénographie et parcours à thème pour les musées et lieux de visite.

Borde Claire

L’eau a toujours exercé sur moi une profonde fascination. Élément de rêverie, elle nourrit ma recherche plastique par deux de ses aspects.

Cet élément n’a pas de forme propre.
Ses travaux en collage procèdent de cette approche.

L’eau se définit par ce qui l’entoure.
« L’eau est le regard de la terre, son appareil à regarder le temps ». Paul Claudel.
Le monde se reflète dans l’eau et la part du monde qui me retient, capte mon regard, est le paysage avec plus précisément les arbres qui se reflètent dans les étangs, les marres, les ruisseaux…
Pourtant, s’il est ici question de représentation, c’est surtout le vent dans les feuilles, une lumière perçue dans les branches, des ombres propres ou portées, une pluie scintillante, des brumes ou vapeurs, éléments indéterminés aux contours flous, un certain velours pour le regard, du temps qui traverse, que je cherche à saisir.
Et dans ce saisissement, tout comme dans la peinture, la part inventée est convoquée.
Ce qui est commun à ces deux approches qui se nourrissent, se complètent, tout en s’opposant, sont le suspens, le non-finito, l’espace vide, le peu…

Collier Jean-Pierre : Sculpteur

 

Il nous raconte des histoires de pierres beiges, ocres ou blanches encore surgissent gargouilles et chimères, ces bêtes sont là perchées sur leur socle et portent leur regard loin devant elles. Parfois certaines semblent exténuées, peut être à cause de leur nuit passée à

voler au dessus des montagnes…
Plus épurés, les personnages du sculpteur entrent à leur tour dans les histoires de l’atelier, sa dernière série de Penseurs montre des silhouettes sobres et rejoignent d’autres personnages comme les Voyageurs. L’atelier devient le lieu de dialogues entre ces œuvres, on

les découvre absorbées dans des discours silencieux que seules les pierres connaissent.
Il a réalisé des pièces monumentales et participé à de nombreux symposium de sculpture au cours desquels il travaille en public .

Claire Ensablée

 

Ma recherche actuelle est de reproduire de manière picturale les sons et émotions traversées lors de l’écoute d’une musique.
Aussi, je fait des performances en live pendant des concerts, des immersions sonores dans mon atelier, ce qui provoque des grands formats la plupart du temps abstraits, mouvementés et colorés.

Une autre partie de la démarche est celle d’une figuration sensible, à travers des lignes fines et des parties ‘brutes’ -entendre support non peint- que l’oeil du spectateur vient compléter. Ces derniers sont réalisés sur des supports anciens déjà emprunts d’histoire, tels que des partitions, carnets de notes, agendas ou tapisseries trouvés dans des lieux abandonnés.

Eole

Il m’est donné de vivre. C’est une chance merveilleuse mais éphémère qui me nourrit et me comble de bonheurs divers.

Entre mon oreille et ma main il y a comme un vide plein, une attention et une tension intense; je ne suis que passage. Seule ma main bouge. Les sons sont d’une grande diversité, leurs intensités varient à tout moment en fonction du chant, des déplacements, des relations. Je traduis l’échelle des sons, celle des timbres, les répétitions, les interruptions, les silences ou de simples jacasseries à peine audibles…

Ferret Leylane

Inspirée par les grands espaces paysagers, remodelés par son imagination et sa sensibilité́, inventeur de compositions singulières ou poétiques, l’artiste nous livre sa vision du monde à travers des éléments familiers. Se laisser aller à la création, redécouvrir par les papiers et les couleurs des sensations simples ou vertigineuses, garder et transposer un contact avec la Nature, aller à l’essentiel, voilà ce que l’artiste nous propose. Ainsi, elle nous invite à un regard transperçant et interrogateur, toujours en éveil.
Dans son univers recomposé, âpre ou tendre, tendu ou fluctuant, matières plaquées, modelées, superposées, translucides ou opaques, l’œil voyage en toute liberté́, dans l’espace et le temps, à travers les fonds transparents, légers ou fluides. Le spectateur est invité à aller au-delà̀ de la perception, à inventer ses propres histoires, à se laisser aller à ses émotions.

Fleury Claudine

Ma principale motivation est une recherche d’équilibre entre le Sacré et le ludique .
Le Sa crée pour moi est l’écoute et le respect de la vie en soi et dans tout ce qui est vivant (sauf peut être les moustiques).
et le ludique reste pour moi le principal moteur de mon enthousiasme.

Freslon Ninon

 

Transmettre de l’émotion avant tout. Par des jeux de couleurs et de montages photos/ papiers. Mélanger le réel

l’imaginaire…Et transmettre des messages cachés dans mes toiles.

Très influencée par ses nombreux séjours au Japon, l’artiste nous invite le public a voyager avec ses toiles dans un univers où le réel se mêle à l’imaginaire suivant une technique du graphisme très élaborée.
Après des études poussées en art graphique puis en arts appliqués, elle crée son propre univers où la couleur tient toute

son importance dans l’expression délivrée.
Les messages cachés qu’elle nous incite à découvrir, il faut les rechercher en scrutant attentivement la toile où s’entremêlent des instants figés de la vie avec des visions issues d’une rêverie ou des croyances qui définissent les multiples facettes de la vie.

Gaboriau Claire

 

« Une peinture impulsive où j’aime m’affranchir de la réalité »

Chercher l’inspiration dans les voyages au bout du monde ou dans les limbes de mon inconscient.
Alors seulement se dessine l’ébauche du véritable voyage intérieur.

Giacomotti

 

Sa peinture se plaît à marier le bois, support qu’il transcende, avec différents textiles et matériaux. La brosse, l’éponge
ou les outils qu’il crée tout spécialement sculptent la couleur et la lumière, pénètrent les veines du bois, se jouent

des interstices. Le pigment se fait plus insistant ou transparent, s’accroche, s’use ou s’efface pour sublimer la matière.
Ses mises en scène, loin des stéréotypes et dénuées de tout jugement, dévoilent la société contemporaine… dans

sa splendeur et sa décadence. Sa série de nus sublime la femme dans sa beauté naturelle, ses courbes rondes et
généreuses que l’artiste veut anonymes, intemporelles et universelles

Karaguezian Laurent

 

À la limite entre le figuratif et l’abstrait, ses tableaux nous apparaissent comme une vaste énigme, comme une sorte de mystère qui se dévoile dans l’acte de contemplation Dans une dialectique du noir et du blanc, les tableaux se composent autour de la discontinuité du méplat fragmenté par l’opposition des surfaces opposées. Les fractures dans l’image, des éléments inhérents et intégrés dans le vocabulaire de l’artiste, deviennent un des composants essentiels autour duquel s’organise la lecture du tableau.. Partant de la surface blanche, il superpose les différentes valeurs de noir, qui peuvent passer du noir relativement velouté pour créer des vibrations au noir mate pour absorber la lumière.
Les formes sont irrégulières, vibrantes et l’espace qu’elles constituent prend la même caractéristique saccadée. Tout est alors en mouvement et les profils des figures se découpent d’une manière très tranchante menant le regard d’un motif vers l’autre dans l’alternance de plans. Il arrive de constater l’absence d’arrière-plan, les transformations inopinées des formes noires qui se cachent derrière les blanches désorientent la lecture du tableau et propulsent le regard vers l’infini en captivant le spectateur par un jeu d’illusion optique. »
Magdalena Kruszynska ( historienne de l’art )

Mariijia Jane Beary

 

Artiste Peintre Contemporain Abstrait depuis plus de vingt ans, je puise mon inspiration de mes différents voyages dans le grand nord canadien d’où me viennent mes lointaines origines Inuits.
La nature et ses mystères sont pour moi une source de créativité permanente. J’ai une vraie passion pour le Japon ancien, pour la culture de ce pays pour l’histoire des Samourais et les fondements mêmes de leur histoire.

Les couleurs et les matières me permettent de transcrire mes émotions sur la toile.

Morize Annick

 

Pour ………l’amour de l’art remonte à l’enfance. Peinture va rimer avec émotion et

liberté tout au long de sa vie.

Sa dernière série, «réalité urbaine», concerne la vie quotidienne à Lyon. Elle utilise ses photographies comme modèles et revendique ce témoignage journalistique. Chroniqueuse elle observe notre époque. Grâce à la peinture à l’huile ses états d’âme se reflètent dans ses œuvres au fil des couleurs . Et toujours, elle recherche la lumière,

la simplicité et la légèreté.

Payet Chantal

Le travail de la porcelaine, impose la maîtrise du geste, la connaissance des contraintes du matériau.

Entre fragilité et rupture.

J’ai choisi ce médium pour sa finesse, sa transparence et son exigence.

Dans la série « Feuilles », je pars d’une forme identique, sorte de coque plus au moins ajourée, avec des nervures telles des réseaux sanguins. Des éléments – étoiles, fleurs, feuilles- la traversent lui donnent vie et sens. Pas de couleur dans cette référence architecturale de décor végétal, ici je n’imite pas la nature, mais joue avec la légèreté, la vulnérabilité des choses.

« Couronnes », le noir semble gangrener la pureté du blanc, un étrange malaise s’installe parmi les végétaux délicats. « Algues », petites variations composites d’éléments marins, bizarreries improbables d’un monde qui se fossilise.
Travail en cours, « Robes », série narrative autour de contes et légendes, habits merveilleux gardant l’empreinte d’un corps absent.
Installation : les pièces présentées dans le dossier sont présentées au mur, la mise en espace et le choix des œuvres seront adaptés au lieu proposé.

Pinoteau Marie

Mon travail a pour support le quotidien «
Le Monde».
Depuis de nombreuses années je découpe, colle, refait «le Monde», le journal.
En formant la «peau du monde», ces fragments du quotidien sont la base et le point de départ de mon travail.
J’insère au pinceau ma propre vision du monde, impressions peintes, au milieu des mots et des fragments d’image.
Je propose une respiration, un décollement, un déplacement, une mise en mouvement. Mise à plat (travaux récents)et rouleaux sont une autre façon de tenir un journal… sur un journal.
Le jeu des assemblages, des séries, des installations permet d’élargir un point de vue, capter d’autres horizons, ouvrir des pistes.
Les panneaux sont une quête de silence dans les fracas du monde, acceptation du monde dans sa réalité et tentative de recomposition après l’avoir obturé plus ou moins totalement. J’interroge le berceau de notre culture, Mare Nostrum, ses noyaux, fruits et pépins.
Je réécris le monde, à ma façon, dans une modulation infinie.
C’est la possibilité d’une autre lecture du monde.

 

Reynaud Véronique

S’approprier un lieu, travailler in situ, jouer avec l’espace donné et mettre en scène des

histoires à l’allure poétique sont avant tout les priorité de mon expression.

Elle déteste le conformisme, surtout dans l’art, sa passion première. Dans la série  » des espiègles  » qui regroupent de petits personnages en papier froissé et encollé (suspensions ou volumes ). Les créatures lunaires, mi-réalistes mi-imaginaires, sont présentées de manière théâtrale, avec des petites lumières dans un lieu intimiste.
Coudre des dessins
Peindre de la dentelle
S’inventer des histoires
Etirer des graphismes
Dessiner du rien
Froisser, détourner
S’approprier avec singularité…

 

Schneider Eliz

Senée Thérèse

REGARDS généreux, tendres, lointains, intérieurs ou partagés REGARDS croisés, complices, critiques ou composés.
REGARDS de femme sur l’Être et sur le monde…
Mon travail pictural s’inscrit dans cette quête de SENS ,
L’oeil perçoit, le geste transforme, raconte un peu de soi et de l’autre…
L’outil palette fragmente cette première perception du figuré, reconstruit, parfois grâce à l’énergie du geste,
une échelle différente, toute aussi subjective d’une même REALITE. L’outil, revisité ( palette de cuisine, de marouflage…)
Permet de faire émerger des lignes de force, des lumières,
de transformer la toile en un jeu de formes colorées
qui, au-delà de leur propre force, nous proposent d’autres EXPRESSIONS singulières et signifiantes.

Tchouhadjian Christine

 

e travaille le pli (papier) après avoir glané des pièces de bois souvent en forêt

principalement dans des coupes de bois
Le bucheron fait le premier travail et c’est le bois qui va ensuite m’inspirer la forme.
« C T, pacifiste, est attachée au beau, à l’harmonie entre les êtres et les éléments. Mais elle ne semble pas dupe : son esthétique est une tentative de réparation, de soin, de deuil autant que d’évitement.

Elle voudrait panser le monde de ses plaies avec élégance. A-t’elle peur de repenser l’horreur de ce monde? Ou plutôt la pudeur de ne pas nous la montrer?
Ces bois et ces papiers, mis en scène avec délicatesse crient une violence lointaine et sans doute insoutenable.

Christophe Loizillon

Tortey Lionel

 

« j’observe avec une certaine curiosité le monde qui m’entoure, je photographie

ce que je vois à ma façon, c’est-à-dire sous une forme très graphique »
J’ai été très tôt attiré par les compositions de Vasarelly et la période cubiste dans l’œuvre de Mondrian…
La découverte du quartier de La Défense s’est révélé être une mine d’or , un sujet inépuisable…
J’ai eu envie de le transformer et d’essayer de le rendre plus « attractif » et en abordant cette démarche de transformation, j’ai touché du doigt, du déclencheur, de la souris, un problème qui ne m’était pas encore vraiment apparu :cemondedanslequelnousvivonsmeparaissaitbientriste,ilne correspondait pas à mes rêves d’enfant, mes lectures de bande dessinée.
Ainsi, j’ai entrepris de façonner un nouvel environnement, une nouvelle vision de l’architecture contemporaine, en la rendant plus colorée, plus contrastée, plus ludique, plus exubérante…
Il s’agit toujours d’ « Aller Voir » ce qu’il y a derrière, ce qui est caché, pour aboutir à une fusion de trois éléments vitaux : la lumière, la terre et l’eau. »

Tribut Elodie

 

“Symbole de liberté et d’innocence, l’oiseau s’est imposé à moi…

Ma main lui donne forme, l’encre l’embellit, le fil me lie à lui… comme une envie de légèreté, de déployer mes ailes… ” »

Veyre-Serre Agnès

 

«Je mets à l’honneur les matières servant à la fabrication du papier : la cellulose et le chiffon de coton. La cellulose en plaque ( feuillu ou conifère) est essentielle dans mon travail de création. Je la sculpte et la rehausse d’encre de Chine noire afin de sublimer la matière. Je passe à la plume sur toutes les arêtes données par les bas-reliefs sculptés. Cela reste un travail très léger et plein de finesse grâce à la matière noble qu’est le papier.

Pièces encadrées ou bien sous cloches en verre …qui trouvent leurs places au mur ou sur une table, console …
Mon père travaillait dans l’entreprise de fabrication de papier de qualité : CANSON Depuis mon plus jeune âge, je visitais les ateliers de fabrication du papier. En grandissant, j’ai opté pour des études artistiques

Aujourd’hui, la boucle est bouclée, je ravive mes souvenirs d’enfance pour créer des pièces uniques tout en papier ou en chiffons cousus de fil noir…
C’est un travail de création qui participe à la sauvegarde d’un patrimoine ancestral tout en nous entraînant dans un monde imaginaire très poétique. »

Veyrunes Philippe

La vibration de l’espace

Il y a quelque chose d’insaisissable dans les grands dessins à la mine de plomb que compose P V . Les explorant, l’œil hésite, glisse au milieu d’un labyrinthe de formes fuyantes, échoue à se fixer parmi des fluctuations de nébulosités ondulatoires. Ou bien, sur les feuilles de la série où le noir prédomine, il se sent aspiré par la spirale d’un troublant vortex, au centre, là où le faisceau de traits s’interrompt comme devant le néant d’un appel d’antimatière, dans le vide du papier que sa blancheur défend.

Le mouvement des formes, leur modelé, suggèrent non des images, mais des sensations. On croit frôler du regard des reflets anamorphiques aux contours distordus que renverrait la surface d’un miroir déformant, des frissonnements de fumées ou de fourrures. Ces masses torsadées qu’on imagine volontiers mouvantes sont tressées de milliers de coups de crayon, de milliers de traits aussi fins qu’un cheveu. D’où l’impression tactile qui s’en dégage. L’œil ne s’accroche ainsi à aucun contour, mais il est sollicité par la vibration élémentaire de formes encore embryonnaires.

Dans ces réseaux tourbillonnants, le noir et le blanc, transposition de l’ombre et de la lumière, dialoguent ou luttent l’un contre l’autre. L’un avance vers ce que l’autre retient, et c’est la main en train de dessiner qui se laisse porter par l’élan de la courbe et qui, par moments, suspend son mouvement. Rien de prémédité dans le trait qu’elle étire et répète en gerbes, et si l’œil veille à l’avancée de la composition, il le fait sans brider le geste, en laissant toute sa place à l’imprévu. La lumière semble alors entrouvrir d’un accroc, d’une lacune, la trame par où l’ombre infuse par capillarité : elle ajoure la nuit.

Expert dans la science des éclairages de l’univers scénographique, P V convoque ici d’autres effets pour un autre théâtre. La dimension spectaculaire du dessin est déterminée en fonction des limites du corps : à partir de chacun des côtés du carré, penché sur son travail et tournant autour, le dessinateur peut, au bout de son bras, faire danser son trait. De la multitude des sillons inscrits sur le papier, de leur répétition, de leur chevauchement et de leur écart naissent ces circonvolutions aux allures de mécanismes cosmiques, ces mouvements de serpentements et d’ellipses qui, tissés de ténèbres ou troués de lueurs, font entrer l’espace en vibration. Jean-Pierre Chambon

Villégier Christelle

Nocturne, portraits.
Photographies prises principalement en lumière naturelle. Impression sur papier Fine art Canson Rag.

 

Windeck Cécile

 

Je travaille en peinture depuis plusieurs années sur le thème des « Heures Bleues ». Le crépuscule me fascine par ses couleurs, sa lumière et pour ce qu’il m’évoque. Au delà de ce thème récurant,…
Heures Bleues. L’heure bleue est un temps incertain où le ciel prend cette teinte bleue si particulière, c’est le moment où tout devient plus contrasté l’espace de quelques minutes. Au cours d’un voyage, lorsque nous roulons esprit ouvert , ces paysages s’offrent à notre champ visuel. ..

Elisabeth Favre

 

Sa technique et maitrise du modelage de la Terre font vivre ses oeuvres légères, excessivement rondes ou fines et actuelles dans leur posture. Elle attache un intérêt tout particulier à la présentation de ses statues pour les mettre en valeur et les rendre vivantes et non statiques.

Elles seront les témoins de notre vie d’aujourd’hui, des ambassadrices faites d’argile et de bronze.